On a besoin d’air
pour respirer,
d’une autre main
pour ressentir la
propre peau,
du regard des
autres
pour mieux nous
repérer.
On a besoin de
joie.
Ok. D’accord. J’accepte.
Le bonheur n’existe
pas,
c’est même fort
possible
qu’il n’aie
jamais existé
et voilà nous,
les savants
perdus,
face à face
devant l’inconnu
ivres d’orgueil,
vides d’amour.
Parmi mes deuils
je choisis la
certitude
de nous savoir
finis,
le néant s’exprime
parfois
sous la forme de poésie.